The Mariner's Revenge Song

Publié le par Cariboo

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Aah les Decemberists... Magnifiques mélodies... The Decemberists, ou comment raconter des histoires terribles en poussant la chansonnette.

Un peu comme quand tata Jeanine vous forçait à manger vos épinards en fredonnant du Piaf. Ou quand les légionnaires défouraillaient sévère dans la jungle sur Tiens, voilà du boudin (chanson bien connue pour être à la fois chargée d'histoire, de mystère et de pensées philosophiques). Ou encore quand je tente de chanter du Freddy Mercury (je vous laisse l'imaginer et j'ajoute qu'on pourrait comparer ce genre de tentatives à un crime
insoutenable contre l'humanité) .

J'imagine que vous avez compris le principe ?
Euh... les épinards sont plus faciles à digérer avec du boudin... ?
Mmmh... Oui, c'est presque ça. Mais nous ne sommes pas là pour parler cuisine. Et de toute façon le boudin c'est mal.

Pour en revenir au sujet principal, The Decemberists est un groupe de musique indé à la base. Leur nom provient d'une révolution (ou plutôt "tentative pathétique vouée à l'échec HELL YEAH BANDE DE NOOBS !!", mais restons beau joueurs) qui prit place en Russie, au mois de décembre - étonnant non ? - de l'an de grâce 1825.


Après plusieurs sorties méconnues du public, The Decemberists
(les chanteurs hein, pas les révoltés russes) sort Picaresque, mais surtout The Crane Wife, album qui les tirera hors de l'anonymat.

Chacune de leurs chansons sont une véritable petit histoire, la plupart du temps assez déprimante pour rendre n'importe qui neurasthénique. Ne laissez jamais un enfant s'approcher d'un de leurs albums, JAMAIS.

The Mariner's Revenge Song nous conte l'histoire d'un jeune homme, dont le père est décédé lorsqu'il était encore enfant.

Sa mère est mourante elle aussi (je vous avais prévenu) depuis qu'elle a rencontré un jeune homme mignon mais flambeur, qui la laisse malade et criblée de dette.

Sur son lit de mort, elle demande à son fils de la venger (avec les détails sanglants, genre "enterre-le vivant ce sale rat", ou "force-le à bouffer ses épinards"). Rappelons que le personnage principal n'est encore qu'un minot à ce moment-là. Oui vous pouvez pleurer tout de suite.

Le jeune homme est donc à la rue. Quinze ans plus tard, il trouve un emploi dans un prieuré et quitte ses amis clochards (avec qui il avait tissé des liens forts, surtout Jean-Hubert qu'était pas le dernier sur la bibine, ce con !).

Mais il entend par mégarde une conversation entre un prêtre et un marin, dont le sujet était cet homme en particulier. Son sang ne faisant qu'un bond (parce que merde, quand même), il s'engage sur un bateau et part à sa poursuite.

Rocambolesque n'est-ce pas ?

Puissant oserais-je dire.

Pour les paroles de la chanson et une vraie traduction (faite avec amour par mes petites mimines), rendez-vous ici.

Publié dans Musique

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olivier 10/03/2012 22:31

Merci pour l'article. Je suis absolument dingue de cette chanson.
Bravo pour la traduction, elle est très réussi.
Bonne continuation

Cariboo 13/03/2012 23:15



Merci !