Duke Ellington

Publié le par Cariboo

Une fois n'est pas coutume, je vais vous demander de mettre un peu de son, et de lancer la lecture de cette piste :



Peut-on parler de jazz sans mentionner Duke Ellington ? À l'instar d'un Armstrong, la voix en moins, ce type pourrait rendre gay n'importe quel hétéro endurci par son simple génie musical. Ou redonner la vue à un aveugle. Ou retrouver vos clefs mais-où-est-ce-que-je-les-ai-foutu-encore ?


En plus d'être d'une classe monstrueuse, Duke Ellington et son orchestre font partie des groupes du Golden Age du jazz. La bonne époque quoi. Diga Diga Do, la chanson que vous entendez en ce moment est un vrai coup de coeur. De quoi retrouver la pêche. Ou redonner la vue à un aveugle. Ou retrouver... Quoi je me répète ?

Son orchestre ne contient presque que des jazzmen de génie, chacun pris séparément valant son petit pesant de cacahuètes grillées et caramélisées. Sa créativité prolifique donnera naissance à de nombreux standards, repris partout dans le monde.

Dans un souci de pure abnégation, je vous conseille deux albums pour un début (le jazz n'est pas facile d'écoute) : si vous aimez quand il y a des chanteurs, écoutez "Duke Ellington & His Great Vocalists". Si vous êtes plutôt versés instrumental, essayez "The Popular".

Et parce que je ne peux pas faire un article sur le Duke sans au moins une bio, voici un court historique, honteusement repompé sur Wikipedia qui comme chacun sait est une source de savoir à l'épreuve des balles.

"Edward Kennedy Ellington (de son petit nom) était un pianiste, compositeur et chef d'orchestre américain né le 29 avril 1899 à Washington et mort le 24 mai 1974 à New York."

J'avais dit court, non ?

La prochaine fois, pourquoi être noir, né dans les années trente et faire de la musique, ça marche (presque) à chaque fois.

Publié dans Musique

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