The Mariner's Revenge Song (suite)

Vous avez suivi le lien ?

Incroyable ! Je vous aime !

Du coup, comme promis, voici les paroles :



We are two mariners
Our ships' sole survivors
In this belly of a whale

Its ribs our ceiling beams
Its guts our carpeting
I guess we have some time to kill

You may not remember me
I was a child of three
And you, a lad of eighteen

But I remember you
And I will relate to you
How our histories interweave

At the time you were
A rake and a roustabout
Spending all your money
On the whores and hounds
Oh Ohhhhh

You had a charming air
All cheap and debonair
My widowed mother found so sweet

And so she took you in
Her sheets still warm with him
Now filled with filth and foul disease

As time wore on you proved
A debt-ridden drunken mess
Leaving my mother
A poor consumptive wretch
Oh Ohhhhh

And then you disappeared
Your gambling arrears
The only thing you left behind

And then the magistrate
Reclaimed our small estate
And my poor mother lost her mind

Then one day in spring
My dear sweet mother died
But before she did
I took her hand as she, dying, cried:
Oh Ohhhhh

"Find him, bind him
Tie him to a pole and break
His fingers to splinters
Drag him to a hole until he
Wakes up naked
Clawing at the ceiling
Of his grave
*sigh*"

It took me fifteen years
To swallow all my tears
Among the urchins in the street

Until a priory
Took pity and hired me
To keep their vestry nice and neat

But never once in the employ
Of these holy men
Did I ever once turn my mind
From the thought of revenge
Oh Ohhhhh

One night I overheard
The Prior exchanging words
With a penitent whaler from the sea

The captain of his ship
Who matched you toe to tip
Was known for wanton cruelty

The following day
I shipped to sea
With a privateer

And in the whistle
Of the wind
I could almost hear...
Oh Ohhhhh

"Find him, bind him
Tie him to a pole and break
His fingers to splinters
Drag him to a hole until he
Wakes up naked
Clawing at the ceiling
Of his grave

"There is one thing I must say to you
As you sail across the sea
Always, your mother will watch over you
As you avenge this wicked deed"

[haunting, sailor-esque musical interlude lead by mandolin, accordion and tuba]

And then that fateful night
We had you in our sight
After twenty months at sea

Your starboard flank abeam
I was getting my muskets clean
When came this rumbling from beneath

The ocean shook
The sky went black
And the captain quailed

And before us grew
The angry jaws
Of a giant whale

[instrumental noise]
Oh Ohhhhhhhhhh
[screaming]
Ohhhhh
[screaming]

Don't know how I survived
The crew all was chewed alive
I must have slipped between his teeth

But, O! What providence!
What divine intelligence!
That you should survive
As well as me

It gives my heart
Great joy
To see your eyes fill with fear

So lean in close
And I will whisper
The last words you'll hear
Ohh Ohhhhh



Et si vous êtes arrivés jusque là, la traduction !!

Nous sommes deux marins
Seuls survivant du naufrage
Dans le ventre de cette baleine

Ses côtes, nos barreaux de prison
Ses entrailles, nos tapis
Je suppose que nous avons un peu de temps

Tu ne te rappelles peut-être pas de moi
J'étais un enfant de 3 ans
Et toi un type de 18

Mais je me souviens de toi
Et je vais te conter
La relation entre nos histoires

En ce temps là tu étais
Un profiteur
Gaspillant tout ton argent
Dans les putes et les courses
(Oh Oooooh)

Tu avais un air charmant
Propre et débonnaire
Ma veuve de mère t'as trouvé tellement doux

Elle te prit ainsi dans
Ses draps encore chaud (de son défunt mari)
Maintenant emplis de crasse et de maladie répugnante

Le temps passant, tu fis
Un beau bordel d'alcoolique criblé de dettes
Rendant ma mère
Une misérable tuberculeuse
(Oh Oooooh)

Puis tu disparus,
Tes dettes de jeux derrière
Les seules choses que tu laissa

Et ensuite les huissier
Réclamèrent notre petite habitation
Et ma pauvre mère perdit la tête

Puis, un jour au printemps
Ma douce et chère mère mourut
Mais juste avant sur son lit de mort,
Je pris sa main pendant qu'elle, mourante, pleura :
(Oh Oooooh)

"Trouve-le, arrête-le
Attache le à un poteau et brise
Ses doigts en miettes
Traîne-le dans un trou jusqu'à ce qu'il
Se réveille, nu
Griffant le plafond
De sa tombe"

J'ai mis 15 ans
A avaler mes larmes
Au mileu des clochards de la ville

Jusqu'à ce qu'un prieuré
Prenne pitié et m'engagea
Pour nettoyer leur sacristie

Mais jamais une fois sous l'emploi
De ces hommes saints
Je n'ai éloigné mon esprit
De la revanche

Une nuit j'entendis
La conversation du prêtre
Avec un chasseur de baleine repentant

Le capitaine de son bateau
Qui te ressemblait comme deux gouttes d'eau
Etait connu pour sa cruauté sans nom

Le jour suivant,
Je pris la mer
Sur un navire corsaire

Et dans les sifflements
Du vent
Je pouvais presque entendre
(Oh Oooooh)

"Trouve-le, arrête-le
Attache-le à un poteau et brise
Ses doigts en miettes
Traîne-le dans un trou jusqu'à ce qu'il
Se réveille, nu
Griffant le plafond
De sa tombe"

"Il y a une chose que je dois te dire
Alors que tu navigues au travers des mers
Ta mère te surveillera toujours
Pendant que tu me venges de ses actions infâmes"

Enfin cette nuit marquée du destin
Nous t'avions en vue
Après vingt mois en mer

Ton flanc offert à une vague
Je préparais mon mousquet
Quand vint ce tremblement d'au-dessous

L'océan sauta,
Le ciel devint noir
Et le capitaine défailla

Et devant nous apparut
La machoire irrité
D'une baleine géante

Oh Ooooooooh
Ooooooh

'Sais pas comment j'ai survécu
L'équipage fut dévoré vivant
J'ai dû me glisser entre ses dents

Mais Ô quelle proviendence
Quel divin dessein
Que tu survives
Tout comme moi

Mon coeur
Se remplit de joie
De voir tes yeux apeurés

Alors approche toi bien
Et je te soufflerais
Les derniers mots que tu entendras
(Oh Oooooh)
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :